Leçon 9 / 9

Quelle est l'espérance chrétienne ?

La Bible ne promet pas aux croyants une éternité d'âmes flottant sur des nuages. Elle promet des corps ressuscités, une terre renouvelée, et ce qu'aucun homme n'a pu voir sans mourir : la face de Dieu.

Que se passe-t-il quand on meurt ? Et où va l'histoire du monde ? Tôt ou tard, chacun se pose ces deux questions, souvent devant un cercueil. Notre époque préfère ne pas y penser. Et quand elle y pense, elle hésite entre le néant, un vague « quelque part », et l'image d'âmes vêtues de blanc qui flottent sur des nuages.

La Bible répond autrement, et avec une assurance qui surprend. Elle appelle cette réponse l'espérance. Mais le mot n'a pas le sens qu'il a en français courant. Quand nous disons « j'espère qu'il fera beau », nous exprimons un souhait incertain. L'espérance biblique est une certitude qui porte sur l'avenir : une « ancre de l'âme, sûre et solide » (Hébreux 6:19). Elle est certaine parce qu'elle repose sur un fait déjà accompli :

1 Pierre 1:3 (LSG)


Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts.

À la fin de la leçon 8, nous avons parlé d'une course et d'une ligne d'arrivée. Cette dernière leçon regarde la ligne d'arrivée. Ce n'est pas un appendice : Paul dit que sans elle, tout le reste s'effondre. « Si c'est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Corinthiens 15:19).

Si vous arrivez directement sur cette leçon, l'introduction du parcours présente les neuf étapes et la manière de les suivre.

#Que se passe-t-il quand un croyant meurt ?

L'apôtre Paul écrit aux Philippiens depuis sa prison, sans savoir s'il sera libéré ou exécuté. Et il hésite, non parce qu'il a peur de mourir, mais parce que les deux possibilités lui paraissent bonnes :

Philippiens 1:21-23 (LSG)


Car Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. Mais s'il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur.

« M'en aller et être avec Christ. » Pour le croyant, la mort n'est pas un trou noir, ni un long sommeil sans conscience. C'est un départ vers quelqu'un. Il quitte son corps, et il est aussitôt auprès du Seigneur : « nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5:8). C'est ce que Jésus avait promis au brigand : « aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23:43).

Le Nouveau Testament parle aussi des croyants morts comme de « ceux qui dorment » (1 Thessaloniciens 4:13). L'image décrit ce que voient les vivants, un corps qui repose et qui se réveillera. Elle ne veut pas dire que la personne est inconsciente : Paul ne désirerait pas « de beaucoup » un état où il ne serait plus rien.

Mais ce n'est pas encore la fin. Être auprès de Christ sans son corps est « de beaucoup le meilleur », mais ce n'est pas l'état définitif. L'espérance chrétienne va plus loin.

#Il reviendra

Le jour de son ascension, les disciples regardent Jésus s'élever vers le ciel. Deux anges leur disent : « Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel » (Actes 1:11). Ce Jésus, le même, en personne. De la même manière : visiblement, corporellement.

Jésus l'avait promis lui-même, la veille de sa mort :

Jean 14:2-3 (LSG)


Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.

Paul appelle ce retour « la bienheureuse espérance » (Tite 2:13). Et il décrit ce qui arrivera aux croyants ce jour-là :

1 Thessaloniciens 4:16-17 (LSG)


Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.

Quand ? Personne ne le sait. « Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul » (Matthieu 24:36). Tous ceux qui, au cours de l'histoire, ont annoncé une date se sont trompés. Jésus ne demande pas à ses disciples de calculer, mais d'être prêts.

L'ordre des événements

Ce parcours, comme Les 7 Dispensations, lit les textes prophétiques dans l'ordre suivant :

  1. L'enlèvement de l'Église : Christ vient chercher les siens, morts et vivants (1 Thessaloniciens 4:16-17).
  2. La tribulation, un temps de jugement sur le monde (Matthieu 24:21).
  3. Le retour glorieux de Christ sur la terre, « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » (Apocalypse 19:11-16).
  4. Son règne de mille ans (Apocalypse 20:1-6).
  5. Le jugement dernier, devant le grand trône blanc (Apocalypse 20:11-15).
  6. Les nouveaux cieux et la nouvelle terre (Apocalypse 21-22).

D'autres chrétiens, tout aussi attachés à l'Écriture, ordonnent ces événements autrement, notamment le moment de l'enlèvement ou le sens des mille ans. Mais tous confessent ensemble l'essentiel : Jésus-Christ reviendra en personne, visiblement, pour ressusciter les morts, juger le monde et établir son règne.

#La résurrection du corps

Voici le point que beaucoup de chrétiens eux-mêmes ont oublié. L'espérance biblique n'est pas qu'une âme libérée de son corps vive éternellement au ciel. C'est la résurrection du corps.

Dieu a créé l'homme corps et âme, et il a vu que « cela était très bon » (Genèse 1:31). Il ne sauve pas l'homme en lui retirant son corps : il sauve l'homme tout entier. C'est pour cela que Jésus est ressuscité corporellement, avec un corps qu'on pouvait toucher (Luc 24:39). Et sa résurrection est la première d'une moisson : il est « les prémices de ceux qui sont morts » (1 Corinthiens 15:20). Ce qui lui est arrivé nous arrivera.

À quoi ressemblera ce corps ? Paul prend l'image d'une graine qu'on enterre et qui devient une plante :

1 Corinthiens 15:42-44 (LSG)


Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel.

Entre la graine et la plante, il y a à la fois une continuité et une transformation. C'est bien ce corps qui ressuscite, mais transformé : plus de maladie, plus de vieillesse, plus de mort. Christ « transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire » (Philippiens 3:21). « Corps spirituel » ne veut pas dire un corps fait d'esprit, sans matière, mais un corps entièrement animé et gouverné par l'Esprit de Dieu. C'est l'aboutissement du salut, que la Bible appelle la glorification : « nous savons que, lorsqu'il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est » (1 Jean 3:2). Voir aussi Glorification.

#Le jugement

Tous les hommes ressusciteront, et tous comparaîtront devant Dieu. Jésus l'a dit sans détour :

Jean 5:28-29 (LSG)


Ne vous étonnez pas de cela ; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.

Jésus ne détaille pas ici l'ordre des événements : il annonce que tous ressusciteront, et que tous rendront compte. L'Apocalypse précisera qu'il y a deux résurrections : « la première résurrection », celle des croyants, et celle des « autres morts », qui ne reviennent à la vie qu'après les mille ans, pour le jugement du grand trône blanc (Apocalypse 20:5-6, 11-12).

Et le juge, ce sera lui : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils » (Jean 5:22). Celui qui est mort pour les pécheurs est aussi celui devant qui ils se tiendront. Paul le dit aux philosophes d'Athènes : Dieu « a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17:31).

Le jugement fait peur, et il le doit. Mais il est aussi une bonne nouvelle. Il signifie que l'injustice n'aura pas le dernier mot. Les crimes jamais punis, les victimes jamais entendues, les mensonges jamais démasqués : rien n'échappera au regard de Dieu. Un monde sans jugement final serait un monde où les bourreaux auraient gagné.

Pour ceux qui sont en Christ, le jugement a une autre portée. Leur condamnation a déjà été portée à la croix : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8:1), et celui qui croit « ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5:24). Ils comparaîtront pourtant devant « le tribunal de Christ » (2 Corinthiens 5:10). Ce n'est pas un tribunal qui décide de leur salut, mais celui où la fidélité de leur vie sera évaluée et récompensée (1 Corinthiens 3:12-15). Le salut est un don ; la récompense, elle, dépend de ce qu'on a fait du don.

#La seconde mort

Il faut maintenant parler de ce dont on préférerait se taire. Ce n'est pas un sujet qu'on aborde avec légèreté, encore moins avec satisfaction. Mais on ne peut pas taire ce que Jésus lui-même a dit plus souvent que tout autre dans la Bible.

Pour ceux qui refusent Christ jusqu'au bout, l'Écriture parle d'un châtiment éternel :

Matthieu 25:46 (LSG)


Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.

Et l'Apocalypse, après le jugement du grand trône blanc :

Apocalypse 20:14-15 (LSG)


Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu.

Qu'est-ce que l'enfer, au fond ? Paul le définit par une absence : ceux qui ont rejeté l'Évangile « auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur » (2 Thessaloniciens 1:9). Être privé pour toujours de Dieu, c'est être privé pour toujours de toute lumière, de tout amour, de tout bien, puisque tout bien vient de lui.

Relisez alors le cri de Jésus sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27:46). C'est cela que le Fils a porté : la séparation d'avec Dieu que nous méritions (leçons 3 et 4). L'enfer n'est pas un sujet sans rapport avec l'Évangile. Il est la mesure de ce à quoi Christ nous arrache.

« Éternel » : le même mot pour les deux

En Matthieu 25:46, le mot traduit « éternel » est le même grec dans les deux moitiés du verset : αἰώνιος — aiōnios. « Châtiment éternel », « vie éternelle ». Jésus place les deux destinées en parallèle exact.

Certains chrétiens comprennent la « seconde mort » et la « ruine » comme une disparition définitive : les impies cesseraient d'exister après le jugement. Mais si la vie éternelle ne prend jamais fin, le parallèle voulu par Jésus demande qu'il en soit de même du châtiment. Et l'Apocalypse décrit ceux qui sont dans l'étang de feu comme « tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles » (Apocalypse 20:10). Ce parcours suit donc la lecture traditionnelle : un châtiment éternel et conscient.

Ce que l'enfer n'est pas
  • Le royaume de Satan. Le diable n'y règne pas : il y est jeté comme un condamné (Apocalypse 20:10). Le feu éternel a été « préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25:41), non pour l'homme.
  • Le désir de Dieu. « Ce que je désire, ce n'est pas que le méchant meure, c'est qu'il change de conduite et qu'il vive » (Ézéchiel 33:11). Dieu est patient, « ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3:9).
  • Une injustice. Chacun est jugé « selon ses œuvres » (Apocalypse 20:13), et Jésus indique qu'il y aura des degrés selon ce que chacun savait (Luc 12:47-48). Personne ne sera puni plus qu'il ne le mérite.
  • Un moyen de faire peur. L'Écriture n'en parle pas pour manipuler, mais pour avertir, comme on crie à quelqu'un qui s'approche d'un précipice.

#Toutes choses nouvelles

Et puis vient la dernière page de la Bible. Après le jugement, Dieu ne ramène pas les siens dans un ciel éthéré. Il refait le monde :

Apocalypse 21:1-5 (LSG)


Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. Et j'entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles.

Remarquez la direction : ce n'est pas l'homme qui monte vers Dieu, c'est la ville qui descend du ciel, et Dieu qui vient habiter avec les hommes. L'éternité n'est pas une évasion hors de la création, mais une création délivrée, qui « sera aussi affranchie de la servitude de la corruption » (Romains 8:21). Des corps ressuscités, sur une terre renouvelée, dans une ville où Dieu habite.

Et le sommet de tout se trouve un chapitre plus loin :

« Il n'y aura plus d'anathème. Le trône de Dieu et de l'agneau sera dans la ville ; ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. » — Apocalypse 22:3-4

« Ils verront sa face. » Dans la leçon 1, Ésaïe s'écriait « je suis perdu » pour avoir vu la gloire de Dieu. Dieu avait dit à Moïse : « Tu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre » (Exode 33:20). Ce qu'aucun homme n'a pu voir sans mourir, les rachetés le verront pour toujours, sans crainte. Le ciel, ce n'est pas d'abord un lieu : c'est Dieu, enfin vu face à face.

La Bible s'achève ainsi là où elle avait commencé, mais en mieux. Au début, un jardin, un arbre de vie dont le chemin a été gardé (Genèse 3:24). À la fin, une ville, et au milieu d'elle, de nouveau, « un arbre de vie » dont les feuilles servent « à la guérison des nations » (Apocalypse 22:2). Le chemin barré est rouvert, et c'est une croix qui l'a rouvert.

#Vivre en l'attendant

Cette espérance ne détourne pas de la vie présente. Elle la transforme.

Elle console dans le deuil. Paul écrit à des chrétiens qui ont perdu des proches : « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance » (1 Thessaloniciens 4:13). Il ne leur interdit pas de pleurer : Jésus lui-même a pleuré devant la tombe de Lazare. Mais il leur interdit de pleurer sans espérance.

Elle donne du courage dans l'épreuve. « J'estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8:18). La souffrance est réelle, mais elle n'est ni définitive, ni la dernière parole.

Elle pousse à la sainteté. « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3:3). Celui qui attend un invité de marque prépare sa maison.

Elle rend le témoignage urgent. Si le jugement est réel et le retour de Christ certain, alors ce que nous avons reçu ne peut pas rester entre nous. Aujourd'hui est encore le temps de la patience de Dieu, et « voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6:2).

#Au terme du parcours

Au commencement de ce parcours, nous avons posé une question : qui est Dieu ? Nous avons vu que toute la foi chrétienne en découle. Nous voyons maintenant qu'elle y aboutit aussi : l'histoire s'achève sur des hommes qui voient enfin sa face.

Le parcours en neuf phrases
  1. Dieu est le Créateur saint et plein d'amour, un seul Dieu en trois personnes, qui s'est fait connaître.
  2. La Bible est sa Parole, soufflée par lui, et elle a le dernier mot sur tout ce que nous pensons de lui.
  3. Le péché est une révolte contre Dieu, qui atteint toute l'humanité depuis Adam et dont nous ne pouvons pas nous sortir seuls.
  4. Jésus-Christ, pleinement Dieu et pleinement homme, est mort à notre place et il est ressuscité.
  5. Le salut est un don de la grâce, que l'on reçoit par la foi, et dont on peut être assuré.
  6. Le Saint-Esprit fait naître de nouveau celui qui croit, habite en lui et le transforme à l'image de Christ.
  7. L'Église est le corps de Christ, où l'on vit la foi avec d'autres, et où l'on est baptisé et nourri à la table du Seigneur.
  8. La vie chrétienne se continue comme elle a commencé : par grâce, attaché à Christ, dans la Parole, la prière et l'Église.
  9. L'espérance chrétienne est certaine : Christ reviendra, les morts ressusciteront, le monde sera jugé, et ceux qui sont à lui verront la face de Dieu dans une création renouvelée.

Tout cela tient dans la phrase de Jésus que nous avons rencontrée dès la leçon 1 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17:3). Ce parcours n'est pas une fin. C'est le début d'une connaissance qui ne s'épuisera pas, pas même dans l'éternité.

Ce que cela change

Parlez de la mort sans la fuir. Pour celui qui est en Christ, elle n'est plus la fin, mais un départ vers lui. Vous pouvez y penser, et en parler à vos proches, avec paix.

Consolez avec l'espérance. La prochaine fois que vous accompagnerez quelqu'un dans le deuil, souvenez-vous que Paul a écrit 1 Thessaloniciens 4:13-18 exactement pour cela : « Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. »

Vivez aujourd'hui en vue de ce jour-là. Demandez-vous, devant une décision : qu'est-ce qui aura encore de la valeur quand je verrai Christ face à face ?

Si vous n'avez pas encore mis votre confiance en Christ, ne remettez pas à plus tard. Relisez la leçon 5 : le salut est offert aujourd'hui.

Question de réflexion

Quelle est la vérité la plus importante que vous avez découverte ou redécouverte dans ce parcours ? Et quel changement concret, un seul, voulez-vous mettre en œuvre à la suite de ce parcours ?

#Pour aller plus loin

Ce parcours a posé les fondements. Voici où les approfondir sur Théologie Vivante.

  • Comprendre l'histoire du salut, de la Genèse à l'Apocalypse : le parcours Les 7 Dispensations montre comment Dieu a conduit la rédemption à travers les âges, sous quelle administration nous vivons aujourd'hui, et ce que sera le règne de Christ.
  • Comprendre ce qu'est l'homme : la doctrine Anthropologie biblique examine ce que signifie être créé à l'image de Dieu, et ce que Christ est venu restaurer.
  • Répondre aux questions difficiles : les questions traitent des objections qu'on entend souvent, comme Jésus est-il vraiment Dieu ? ou Pourquoi Dieu permet-il la souffrance ?.
  • Retrouver le sens d'un mot : le glossaire définit les termes rencontrés dans ce parcours, de grâce à glorification.

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