Leçon 6 / 9

Qui est le Saint-Esprit ?

« Il vous est avantageux que je m'en aille. » Jésus a dit à ses disciples qu'ils seraient mieux sans sa présence physique qu'avec elle. Pour comprendre pourquoi, il faut savoir qui il allait envoyer.

Demandez à un chrétien de vous parler du Père : il aura des choses à dire. Du Fils : il en aura davantage encore, puisque les Évangiles racontent sa vie. Du Saint-Esprit : bien souvent, la réponse devient hésitante. Pour certains, l'Esprit est une sorte d'énergie divine, une force impersonnelle. Pour d'autres, il évoque surtout des manifestations spectaculaires, qui fascinent ou qui inquiètent. Le Saint-Esprit est souvent la personne la moins connue de la Trinité.

C'est d'autant plus étonnant que Jésus a dit de lui quelque chose d'inouï. La veille de sa mort, alors que ses disciples sont bouleversés à l'idée de le perdre, il leur déclare :

Jean 16:7 (LSG)


Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai.

Avantageux ? Mieux vaudrait l'Esprit que Jésus lui-même à leurs côtés ? Pour comprendre cette parole, il faut savoir qui est le Saint-Esprit, et ce qu'il fait. La leçon 5 s'est terminée sur une question : comment un pécheur pardonné peut-il vraiment changer, s'il n'en a pas la force ? La réponse est ici.

Si vous arrivez directement sur cette leçon, l'introduction du parcours présente les neuf étapes et la manière de les suivre.

#Quelqu'un, pas quelque chose

La première erreur à écarter est de faire du Saint-Esprit une force. Une force peut être puissante, mais elle ne parle pas, ne décide pas, ne souffre pas. Or le Nouveau Testament attribue au Saint-Esprit tout ce qui caractérise une personne.

Il parle. « Le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés » (Actes 13:2).

Il enseigne. « Le consolateur, l'Esprit-Saint, […] vous enseignera toutes choses » (Jean 14:26).

Il prie pour nous. « L'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables » (Romains 8:26).

Il décide. Il distribue ses dons « à chacun en particulier comme il veut » (1 Corinthiens 12:11).

Il peut être attristé.

Éphésiens 4:30 (LSG)


N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption.

On ne peut pas attrister une énergie. On ne peut attrister que quelqu'un qui aime.

Esprit, souffle, consolateur

Le mot « esprit » traduit l'hébreu רוּחַ — ruach et le grec πνεῦμα — pneuma. Les deux signifient aussi « souffle » et « vent ». Jésus joue sur ce double sens avec Nicodème : « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit » (Jean 3:8). L'Esprit est invisible comme le vent, mais on voit ses effets.

Jésus l'appelle aussi le παράκλητος — paraklētos, traduit « consolateur ». Le mot désigne celui qu'on appelle à ses côtés pour être aidé : un défenseur, un avocat, un soutien. Jésus dit qu'il enverra « un autre consolateur » (Jean 14:16), ce qui suppose qu'il y en avait déjà un : lui-même. Jean emploie d'ailleurs le même mot pour Jésus : « nous avons un avocat [paraklētos] auprès du Père, Jésus-Christ le juste » (1 Jean 2:1). L'Esprit vient prendre auprès des disciples la place que Jésus occupait.

#Pleinement Dieu

Le Saint-Esprit n'est pas seulement une personne : il est Dieu. Nous l'avons vu dans la leçon 1 : mentir au Saint-Esprit, c'est mentir « à Dieu » (Actes 5:3-4), et Jésus envoie baptiser « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28:19), un seul nom pour les trois.

L'Écriture lui attribue ce qui n'appartient qu'à Dieu. Il est présent dès la création : « l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (Genèse 1:2). Il est présent partout : « Où irais-je loin de ton esprit, et où fuirais-je loin de ta face ? » (Psaume 139:7). Et c'est lui qui a inspiré les Écritures : « c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1:21), comme nous l'avons vu dans la leçon 2.

Saint-Esprit

Le Saint-Esprit est la troisième personne de la Trinité, pleinement Dieu, égal au Père et au Fils. Depuis la Pentecôte, il habite en chaque croyant pour lui donner la vie nouvelle, l'unir au corps de Christ, le guider, le consoler et le transformer à l'image de Christ.

#Sur quelques-uns, puis en chacun

Pour comprendre la parole de Jésus, « il vous est avantageux que je m'en aille », il faut voir ce qui change entre l'Ancien et le Nouveau Testament.

Dans l'Ancien Testament, l'Esprit de Dieu venait sur certaines personnes, pour une tâche précise : des juges comme Gédéon ou Samson, des rois, des prophètes. Et il pouvait se retirer. Il est écrit que « l'esprit de l'Éternel se retira de Saül » (1 Samuel 16:14), et David, après son péché, supplie : « Ne me retire pas ton esprit saint » (Psaume 51:13).

Mais les prophètes annonçaient autre chose. Un jour, l'Esprit ne serait plus réservé à quelques-uns :

Ézéchiel 36:26-27 (LSG)


Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

« Je répandrai mon esprit sur toute chair », annonçait aussi le prophète Joël (Joël 2:28). Et Jésus précise, la veille de sa mort, ce qui va changer :

Jean 14:16-17 (LSG)


Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

« Il demeure avec vous, et il sera en vous. » C'est ce qui arrive cinquante jours après la résurrection, à la fête juive de la Pentecôte. L'Esprit est répandu sur les disciples réunis à Jérusalem, et Pierre explique à la foule que la promesse de Joël s'accomplit sous leurs yeux (Actes 2:1-21).

Voilà pourquoi le départ de Jésus était « avantageux ». Présent dans son corps, Jésus ne pouvait être qu'en un seul lieu à la fois, avec ses disciples. Par l'Esprit, Dieu habite désormais en chacun d'eux, partout, et pour toujours. Depuis la Pentecôte, tout croyant a le Saint-Esprit : « Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8:9). La leçon La Grâce, dans le parcours Les 7 Dispensations, montre ce que ce changement inaugure dans l'histoire du salut.

#Ce que l'Esprit fait avant même qu'on croie

Personne ne vient à Christ par ses seules forces : la leçon 3 l'a montré. C'est l'Esprit qui prépare le chemin.

Jean 16:8 (LSG)


Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement.

Si vous avez un jour ressenti, en lisant la Bible ou en entendant l'Évangile, que ce texte parlait de vous, que vous n'étiez pas en règle avec Dieu, et que Jésus était la réponse, c'était son œuvre.

Et il ne fait pas cela pour attirer l'attention sur lui-même. Jésus le dit : « Il me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est à moi, et vous l'annoncera » (Jean 16:14). L'Esprit est comme un projecteur braqué sur un monument : on ne regarde pas le projecteur, on regarde ce qu'il éclaire. Là où l'Esprit agit vraiment, c'est Christ qui devient plus grand, pas l'expérience spirituelle.

#Ce que l'Esprit fait quand on vient à Christ

Quand quelqu'un vient à Christ, par la foi confessée dans le baptême, le Saint-Esprit accomplit en lui plusieurs choses à la fois.

Il le fait naître de nouveau. C'est la nouvelle naissance dont Jésus parle à Nicodème : « si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3:5). Nous l'avons vu dans la leçon 5 : cette naissance suit la foi (Jean 1:12-13), et le Nouveau Testament la lie au baptême, « le baptême de la régénération » (Tite 3:5). Celui qui était « mort par ses offenses » reçoit une vie qu'il n'avait pas. Voir aussi Régénération.

Il le baptise dans le corps de Christ. « Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps » (1 Corinthiens 12:13). Le croyant n'est plus un individu isolé : il est uni à Christ et à tous ceux qui lui appartiennent.

Il vient habiter en lui. « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? » (1 Corinthiens 6:19). Dans l'Ancien Testament, Dieu habitait au Temple de Jérusalem. Désormais, il habite en chaque croyant.

Il le scelle. Paul écrit aux Éphésiens : « ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse, qui est les arrhes de notre héritage » (Éphésiens 1:13-14, Darby). Un sceau marque une propriété et garantit un contenu. Des arrhes sont le premier versement qui engage à payer le reste. L'Esprit est la garantie de l'héritage promis à celui qui demeure en Christ, et c'est l'un des fondements de l'assurance du salut vue dans la leçon 5.

Il lui donne l'assurance d'être enfant de Dieu.

Romains 8:15-16 (LSG)


Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

Abba est le mot araméen qu'un enfant employait pour appeler son père. C'est ainsi que Jésus priait (Marc 14:36). Par l'Esprit, le croyant peut parler à Dieu avec cette même confiance.

Baptisé, scellé, rempli : trois réalités à distinguer

Le baptême de l'Esprit et le sceau de l'Esprit ont lieu une fois, à l'entrée dans la vie chrétienne, et concernent tous les croyants. Paul écrit « nous avons tous été baptisés » (1 Corinthiens 12:13) à des chrétiens de Corinthe qui étaient pourtant loin d'être des modèles de maturité.

Dans le modèle apostolique, ce don de l'Esprit est lié au baptême d'eau. Il est promis à ceux qui se font baptiser (Actes 2:38). À Samarie, les baptisés le reçoivent quand Pierre et Jean viennent leur imposer les mains (Actes 8:14-17). À Éphèse, les disciples le reçoivent aussitôt après leur baptême, quand Paul leur impose les mains (Actes 19:5-6). Corneille et les siens le reçoivent avant d'être baptisés : c'est l'exception, et Pierre en conclut aussitôt qu'il faut les baptiser (Actes 10:44-48).

La plénitude de l'Esprit, elle, peut se renouveler et fait l'objet d'un commandement : « Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit » (Éphésiens 5:18). Les mêmes disciples, remplis de l'Esprit à la Pentecôte, le sont de nouveau quelques jours plus tard (Actes 4:31). Être rempli de l'Esprit, c'est se laisser conduire par lui, comme un homme ivre se laisse conduire par le vin, mais pour le bien.

D'autres chrétiens, notamment dans les Églises pentecôtistes, voient dans le baptême de l'Esprit une seconde expérience, à rechercher parfois des années après la conversion. Mais dans les Actes, l'Esprit est donné à l'entrée même dans la vie chrétienne, en lien avec le baptême, et non comme une étape réservée à quelques-uns.

#Ce que l'Esprit fait tout au long de la vie

La nouvelle naissance est un commencement. La transformation, elle, dure toute la vie : c'est ce que la Bible appelle la sanctification. Et c'est l'œuvre de l'Esprit.

Il guide : « tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains 8:14). Il éclaire l'Écriture, pour que nous comprenions ce que Dieu nous a donné (1 Corinthiens 2:12). Il nous aide dans la prière, quand nous ne savons pas quoi demander (Romains 8:26). Et il nous transforme, lentement, à l'image de Christ :

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'esprit. » — 2 Corinthiens 3:18

Voilà la réponse à la question de la leçon 5. Le croyant n'a pas davantage de force en lui-même qu'avant. Mais il n'est plus seul : Dieu habite en lui. Le combat ne disparaît pas pour autant. Paul décrit la lutte entre « la chair », c'est-à-dire la vieille nature, et l'Esprit (Galates 5:17). Mais il donne aussi le moyen de la gagner : « Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair » (Galates 5:16).

#Le fruit de l'Esprit

Galates 5:22-23 (LSG)


Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n'est pas contre ces choses.

Remarquez deux choses. Paul dit « le fruit », au singulier : ce ne sont pas neuf qualités parmi lesquelles on pourrait choisir, mais une seule vie qui a neuf facettes. Et c'est, trait pour trait, le portrait de Jésus. L'Esprit ne fabrique pas un autre modèle de sainteté : il reproduit Christ en nous.

Et un fruit pousse. On ne le fabrique pas à force de volonté, on ne le colle pas sur une branche. Il vient de la vie qui circule dans l'arbre. On ne devient pas patient en serrant les dents ; on le devient en restant attaché à Christ, comme le sarment à la vigne (Jean 15:5).

#Les dons de l'Esprit

Le fruit concerne ce que nous sommes. Les dons concernent ce que nous faisons pour les autres.

« Or, à chacun la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune » (1 Corinthiens 12:7). Trois choses dans ce verset. À chacun : il n'y a pas de croyant sans don. La manifestation de l'Esprit : ce n'est pas un talent dont on pourrait se vanter, c'est lui qui agit. Pour l'utilité commune : le don n'est pas fait pour celui qui le reçoit, mais pour les autres.

Le Nouveau Testament en donne plusieurs listes, jamais identiques, ce qui montre qu'aucune n'est complète (Romains 12:6-8 ; 1 Corinthiens 12:8-10, 28 ; Éphésiens 4:11 ; 1 Pierre 4:10-11). On y trouve des dons discrets, comme servir, enseigner, encourager, donner, diriger, exercer la compassion, et des dons plus visibles, comme la prophétie, les guérisons ou le parler en langues.

Ces dons sont-ils encore donnés aujourd'hui ? Rien dans le Nouveau Testament n'annonce qu'ils cesseraient avant la fin de cette époque. Paul dit qu'ils prendront fin « quand ce qui est parfait sera venu » (1 Corinthiens 13:10), et il encourage les chrétiens à ne pas les mépriser. Mais il réclame aussitôt le discernement :

1 Thessaloniciens 5:19-21 (LSG)


N'éteignez pas l'Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon.
Examinez toutes choses
  • L'Écriture juge toute manifestation. Aucune parole, aucune vision, aucune prophétie ne peut ajouter à la foi « transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3), ni contredire ce qui est écrit. L'Esprit qui a inspiré la Bible ne se contredit pas.
  • L'Esprit glorifie Christ. Une manifestation qui met en avant un homme, une expérience ou un spectacle plutôt que Christ ne vient pas de lui (Jean 16:14).
  • Le but est d'édifier. « Que tout se fasse avec bienséance et avec ordre » (1 Corinthiens 14:40), pour faire grandir les autres, et non pour impressionner.
  • Le fruit passe avant les dons. L'Église de Corinthe ne manquait d'aucun don (1 Corinthiens 1:7), et Paul la juge pourtant charnelle (3:1). Et Jésus avertit que certains qui ont prophétisé et fait des miracles en son nom entendront : « Je ne vous ai jamais connus » (Matthieu 7:22-23). Un don spectaculaire ne prouve rien ; l'amour, si. C'est pour cela que le chapitre 13 de 1 Corinthiens, sur l'amour, est placé au milieu des deux chapitres sur les dons.
Résumé
  • Le Saint-Esprit n'est pas une force, mais une personne : il parle, enseigne, décide, prie pour nous, et peut être attristé.
  • Il est pleinement Dieu, la troisième personne de la Trinité.
  • Dans l'Ancien Testament, il venait sur quelques-uns pour un temps. Depuis la Pentecôte, il habite en chaque croyant, pour toujours.
  • Avant la foi, il convainc de péché et oriente vers Christ. Quand on vient à Christ, par la foi confessée dans le baptême, il fait naître de nouveau, baptise dans le corps de Christ, habite, scelle et donne l'assurance d'être enfant de Dieu.
  • Tout au long de la vie, il guide, éclaire, aide à prier, et produit son fruit : le caractère de Christ.
  • Il donne à chaque croyant des dons pour servir les autres. Ces dons sont à recevoir avec reconnaissance et à examiner à la lumière de l'Écriture.
Ce que cela change

Priez avant d'ouvrir votre Bible. C'est l'Esprit qui l'a inspirée, et c'est lui qui l'éclaire. Commencez votre lecture par la prière du psalmiste : « Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi ! » (Psaume 119:18).

Regardez le fruit, pas seulement les dons. Relisez Galates 5:22-23 lentement. Quelle facette de ce fruit voyez-vous grandir en vous ? Laquelle manque le plus ? Demandez-la à Dieu, puis restez attaché à Christ.

Découvrez votre don en servant. On ne découvre pas ses dons en remplissant un questionnaire, mais en se mettant au service des autres, dans une Église locale. C'est là que les dons se révèlent, et que d'autres peuvent vous aider à les reconnaître.

Ne l'attristez pas. Le péché toléré, l'amertume entretenue, la parole blessante attristent celui qui habite en vous (Éphésiens 4:29-32). Quand cela arrive, confessez-le, et marchez de nouveau selon l'Esprit.

Question de réflexion

Comment la présence du Saint-Esprit en vous change-t-elle votre manière de vivre ? Quelles facettes du fruit de l'Esprit (Galates 5:22-23) reconnaissez-vous dans votre vie, et lesquelles souhaitez-vous voir grandir ?

#Vers la leçon 7 : Qu'est-ce que l'Église ?

Le Saint-Esprit ne fait pas des croyants isolés, chacun dans son coin avec sa foi personnelle. Il les baptise « dans un seul Esprit, pour former un seul corps ». Il leur donne des dons qui n'ont de sens que pour les autres.

Mais qu'est-ce que ce corps ? Est-ce un bâtiment, une institution, une assemblée du dimanche ? Et peut-on être chrétien sans en faire partie ? C'est la question de la prochaine leçon.

Installer Théologie Vivante - dev

Un accès depuis l'écran d'accueil, et les pages déjà lues restent consultables hors connexion.

Touchez Partager, puis Sur l'écran d'accueil.