Ce que nous croyons avoir dans le corps
Demandez à un chrétien de décrire ce qu'il est, et il y a de fortes chances qu'il vous réponde à peu près ceci : j'ai un corps, et à l'intérieur, j'ai une âme. Le corps est l'enveloppe ; l'âme est le vrai moi, celui qui s'en ira quand l'enveloppe lâchera.
C'est une belle image. Elle est partout — dans les cantiques, dans les prédications, dans les condoléances. Elle n'est pas dans la Bible.
L'étude précédente a posé ce que l'homme est pour Dieu : son image, son représentant. La question d'aujourd'hui est plus terre à terre, et pourtant elle est peut-être la plus décisive de toute l'anthropologie biblique : de quoi l'homme est-il fait ?
Tout ce que vous croyez sur la mort, sur la résurrection, sur la valeur de votre corps et sur le sens du mot « âme » quand vous chantez « mon âme, bénis l'Éternel » est déjà décidé par la réponse qu'on donne ici. Et il faut vous prévenir loyalement : il va vous être demandé de rouvrir quelque chose que vous pensiez peut-être réglé.
#Le verset qui est une équation
Un seul verset porte tout.
Genèse 2:7 (LSG)
L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.
Entendez-vous la structure ? Ce n'est pas une description. C'est une équation.
| la poussière | + | le souffle de vie | = | un être vivant |
|---|---|---|---|---|
| ce qui vient du sol | ce qui vient de Dieu | ce que l'homme devient |
Deux termes à gauche du signe égal. Un terme à droite. Deux composants, un résultat.
Or la lecture la plus répandue chez les chrétiens compte trois choses dans l'homme : le corps, l'âme et l'esprit. Et elle croit les trouver ici : la poussière serait le corps, le souffle serait l'esprit, l'âme vivante serait l'âme. Trois mots, trois parties. C'est propre, c'est mémorisable, et beaucoup d'entre nous l'ont appris ainsi.
Mais regardez encore le tableau. Le problème n'est pas dans les mots : il est dans le signe égal. Le troisième terme n'est pas à côté des deux autres, il est après. Ce n'est pas un ingrédient de plus, c'est le produit des deux premiers.
Compter trois parties ici, c'est raisonner comme si l'on disait : « deux plus trois font cinq, donc cette addition contient trois nombres : deux, trois et cinq ». Grammaticalement, il y en a bien trois. Mais cinq n'est pas un ingrédient : c'est le résultat.
#« Devint », et non « reçut »
Ce n'est pas une astuce de lecture. C'est de la grammaire.
L'hébreu dit mot à mot : « et-il-fut, l'homme, pour un être vivant ». La construction employée — le verbe « être » suivi d'une petite préposition — n'est jamais, en hébreu, la construction de la possession. C'est celle de la transformation. Elle veut dire « devenir », « se changer en ». C'est exactement la même tournure qu'en Genèse 19:26, quand la femme de Lot « regarda en arrière, et elle devint une statue de sel ».
Ce que le texte ne dit pas : l'homme reçut une âme.
Ce que le texte dit : l'homme devint une âme.
Si l'auteur avait voulu dire que Dieu avait inséré dans l'homme une troisième pièce, il disposait de tout le vocabulaire nécessaire — un verbe de don, de dépôt, de mise en place, comme il en emploie ailleurs. Il ne le fait pas. Il emploie un verbe de devenir.
L'âme, dans Genèse 2:7, n'est donc pas une partie de l'homme : c'est l'homme. C'est le nom du résultat. Un corps sans souffle : une statue d'argile. Un souffle sans corps : rien que ce récit puisse nommer. Corps plus souffle : une personne vivante.
#Le détail qui devrait suffire : les animaux aussi
Et voici l'argument qui, à lui seul, devrait clore la discussion.
L'expression hébraïque traduite par « être vivant » — nephesh chayyah, littéralement « âme vivante » — n'apparaît pas pour la première fois en Genèse 2:7. Elle apparaît avant, au chapitre 1. Et elle y désigne… les animaux.
- « Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants » (Genèse 1:20)
- « Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent » (1:21)
- « Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce » (1:24)
C'est rigoureusement la même expression hébraïque. Et nos traductions françaises font ici quelque chose de remarquable : quand elle porte sur l'animal, elles écrivent « animaux vivants » ; quand elle porte sur l'homme, plusieurs écrivent « âme vivante ». Le lecteur croit lire deux choses différentes là où l'hébreu écrit la même.
Tirons-en la conclusion calmement. Si cette expression désigne les poissons et le bétail, elle ne peut pas être le nom de la composante spirituelle immortelle propre à l'homme. Ce n'est tout simplement pas ce qu'elle veut dire. Elle veut dire : une créature qui respire et qui vit.
Non — mais la différence ne se joue pas là où nous la cherchions. Elle est posée ailleurs, et bien plus fortement : l'homme est fait à l'image de Dieu, il reçoit son souffle d'une manière que le récit ne décrit pour aucune autre créature — bouche contre visage —, il reçoit un mandat sur la terre, et Dieu lui adresse la parole.
On ne perd rien à abandonner un argument qui ne tient pas. On y gagne en solidité.
#Ce que « âme » veut dire dans la Bible
Le mot hébreu traduit par « âme » revient environ sept cent cinquante fois dans l'Ancien Testament. Voici cinq de ses emplois, choisis parce qu'ils couvrent tout le spectre. Ne cherchez pas encore la synthèse : écoutez d'abord la variété.
La vie qui s'en va. À la mort de Rachel, l'hébreu dit littéralement « comme sa nephesh s'en allait » (Genèse 35:18). Nous disons exactement la même chose quand nous parlons de quelqu'un qui « a rendu son dernier souffle ».
Le sang. Et voici l'emploi qui ferme le débat sur la nature prétendument immatérielle du mot.
Lévitique 17:11 (LSG)
Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il servît d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation.
Le Deutéronome est encore plus net : « garde-toi de manger le sang, car le sang, c'est l'âme ; et tu ne mangeras pas l'âme avec la chair » (12:23). Écoutez ce que cela donnerait si le mot signifiait « âme immortelle » : l'âme immortelle de la viande, c'est son sang, et tu ne mangeras pas l'âme immortelle avec la viande. La phrase est absurde. Elle cesse de l'être dès qu'on entend la vie : la vie de la chair est dans le sang, et tu ne mangeras pas la vie avec la viande. Voilà d'ailleurs pourquoi le sang fait l'expiation — parce qu'il est la vie, et que l'expiation coûte une vie.
La personne, qu'on peut compter. « Le total des personnes de la famille de Jacob qui vinrent en Égypte était de soixante-dix » (Genèse 46:27) : l'hébreu compte des nephesh comme on compte des têtes. Les Actes gardent l'usage : « environ trois mille âmes » furent baptisées (2:41) — trois mille personnes. Le français en a conservé la trace : « il n'y avait pas âme qui vive » ne parle pas de spectres.
Le cadavre. Celui-là surprend toujours. Le naziréen « ne s'approchera point d'une personne morte » (Nombres 6:6) : l'hébreu porte littéralement « une âme morte ». Si le mot désignait par définition la part immortelle de l'homme, cette expression serait une contradiction dans les termes — comme « un cercle carré ». L'hébreu la produit sans le moindre embarras. Et Ézéchiel va jusqu'au bout : « l'âme qui pèche, c'est celle qui mourra » (18:4).
L'homme intérieur. Et pourtant — n'allons pas à l'excès inverse — le mot désigne très souvent la vie intérieure, le désir, l'émotion. « Mon âme, bénis l'Éternel ! » (Psaume 103:1). « Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! » (Psaume 42:2).
Mais même là, le mot n'a pas perdu sa chair. Son sens le plus concret, dans l'hébreu le plus ancien, c'est la gorge, le gosier. Jonas dit que les eaux l'ont enserré « jusqu'à la nephesh » — jusqu'au cou. Relisez alors le Psaume 42 : une bête assoiffée qui cherche l'eau. Le psalmiste ne dit pas « mon entité spirituelle aspire à Dieu ». Il dit j'ai soif de toi — et il le dit avec un mot qui sent la gorge sèche.
Le mot hébreu nephesh n'est pas un terme d'anatomie spirituelle. C'est un mot d'usage très large, qui tourne autour d'un centre : l'être vivant considéré dans sa vie. Selon le contexte, l'accent se déplace — vers la vie elle-même, vers le sang qui la porte, vers le siège du désir, vers la personne entière, y compris devenue cadavre.
L'homme n'a pas une âme comme il aurait un organe : il est une âme.
#D'où vient le malentendu
Il a une histoire, et elle explique presque tout.
Quand l'Ancien Testament a été traduit en grec, nephesh a été rendu par psychē. Or ce mot-là était déjà chargé de plusieurs siècles de philosophie : chez Platon, la psychē est une réalité préexistante, immortelle par nature, provisoirement emprisonnée dans un corps. Le latin a ensuite rendu psychē par anima, et le français par « âme ». À chaque étape, le mot a gardé un peu de bagage étranger.
Résultat : quand vous lisez « âme » dans votre Bible française, vous entendez presque inévitablement un concept grec là où l'auteur écrivait un mot hébreu qui pouvait désigner la gorge d'une biche assoiffée et le sang d'un taureau.
#Alors, où est l'esprit ?
Car il y a bien un second composant. Le corps, nous l'avons — la poussière. L'autre terme de l'équation, c'est le souffle, que l'Ancien Testament appelle ruach, un mot qui monte du vent au souffle vital, puis à la disposition intérieure de l'homme, jusqu'à l'Esprit de Dieu lui-même.
Et ici, une précision décisive, sans quoi tout serait faussé. Quand Dieu souffle dans les narines de l'homme, le texte ne dit pas qu'un fragment de Dieu entre en lui. Toute la nébuleuse de « l'étincelle divine en toi » se heurte à un verset très clair :
Zacharie 12:1 (LSG)
Ainsi parle l'Éternel, qui a étendu les cieux et fondé la terre, et qui a formé l'esprit de l'homme au dedans de lui.
Regardez le verbe : Dieu forme l'esprit de l'homme. C'est exactement le verbe de Genèse 2:7 pour le corps — le verbe du potier, celui qu'emploie Ésaïe dans sa prière : « nous sommes l'argile, et c'est toi qui nous as formés ».
Or ce qu'on forme est une créature. Un objet façonné a un commencement ; il n'est pas éternel ; il n'est pas un morceau du façonneur. Le potier n'est pas dans le pot.
L'esprit de l'homme est donc un composant réel et distinct de son corps — mais un composant créé. Le souffle vient de Dieu ; l'esprit qui en résulte est celui de l'homme, et il a eu un point de départ. Il n'attendait pas quelque part une occasion de s'incarner.
#L'équation lue à l'envers
Il existe dans la Bible un verset qui reprend l'équation de Genèse 2:7 et la lit dans l'autre sens.
Ecclésiaste 12:7 (LSG)
avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné.
Les deux composants se séparent, chacun retournant d'où il venait :
| Genèse 2:7 | poussière + souffle → être vivant | la création |
| Ecclésiaste 12:7 | poussière → la terre · esprit → Dieu | la mort |
Voilà ce qu'est la mort selon l'Écriture. Non pas une libération, non pas un passage naturel : la décomposition de l'équation. Ce que Dieu avait joint se défait, et le résultat — l'être vivant — cesse d'exister comme tel.
On voit alors pourquoi la résurrection n'est pas un supplément dans le christianisme, mais une nécessité. Si l'homme est essentiellement un esprit qui se sert d'un corps, la mort est une bonne nouvelle et la résurrection une régression. Si l'homme est le produit de l'union d'un corps et d'un esprit, alors la mort est une mutilation — et seule la résurrection le rétablit dans ce qu'il est.
#Le corps n'est pas l'ennemi
Reste à réparer un tort ancien.
D'où vient l'idée, si répandue chez les chrétiens, que le corps serait la part basse et suspecte de nous-mêmes ? Elle ne vient pas de la Bible. Elle vient du monde grec, qui l'a formulée dans une phrase devenue célèbre : sōma sēma, « le corps est un tombeau ». Le corps y est la prison de l'âme, et la mort, la délivrance du sage.
L'Écriture dit exactement l'inverse, sur quatre points.
Un. Le corps est façonné par Dieu de ses propres mains, avec le verbe du potier, et déclaré « très bon » avec le reste de la création.
Deux. Le corps désire Dieu. « Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride » (Psaume 63:2). Ce n'est pas l'âme qui aspire à Dieu malgré la chair : c'est l'homme entier, chair comprise.
Trois. Dieu lui-même a pris un corps — « la parole a été faite chair » (Jean 1:14) — et, c'est le point qu'on oublie, il ne l'a pas quitté à l'ascension. Le Christ ressuscité est corporel pour toujours.
Quatre. L'espérance chrétienne est corporelle. Pas l'évasion de l'âme : la résurrection du corps. C'est ce que le Credo confesse depuis toujours.
« Mais Paul oppose sans cesse la chair et l'esprit ! » Il y a un test très simple. Ouvrez la liste des « œuvres de la chair » en Galates 5:19-21. Vous y trouverez des péchés qui passent par le corps — et vous y trouverez aussi l'idolâtrie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les divisions, les sectes, l'envie. Aucune de ces choses n'a besoin d'un corps : on peut être jaloux, sectaire et idolâtre en restant parfaitement immobile. Si « la chair » désignait chez Paul le corps physique, cette liste n'aurait aucun sens.
Chez Paul, « la chair » désigne l'homme entier — corps et esprit — en tant qu'il est tourné contre Dieu. Ce n'est pas un terme d'anatomie, c'est un terme d'orientation. Voilà pourquoi son remède n'est pas de se débarrasser du corps, mais d'« offrir vos corps comme un sacrifice vivant » (Romains 12:1), en sachant que « votre corps est le temple du Saint-Esprit » (1 Corinthiens 6:19).
Vous ne trouverez nulle part chez Paul l'idée que vous seriez plus spirituel en étant moins corporel.
#Deux composants, un seul être
L'homme est constitué de deux composants réellement distincts — un corps et un esprit — dont l'union produit un être unique et indivisible, que l'Écriture appelle une âme vivante.
Et voici la clause décisive : ces deux composants sont réellement distincts, mais ils n'ont jamais été conçus pour être séparés. La séparation est l'œuvre de la mort, pas du Créateur.
Une honnêteté s'impose pour finir. Ce que l'étude du vocabulaire hébreu établit fermement, c'est un résultat négatif : rien, dans les mots de l'Ancien Testament, ne soutient un inventaire en trois entités. Sur ce point la démonstration tient. Mais le lexique seul ne suffit pas à tout trancher, et deux dettes restent ouvertes — celle des textes du Nouveau Testament qui semblent compter jusqu'à trois, et celle de ce qui subsiste après la mort. Elles seront honorées, pas escamotées.
#À retenir
- Genèse 2:7 est une équation, pas une liste : poussière plus souffle égale être vivant. Deux composants, un résultat.
- L'homme ne reçoit pas une âme : il devient une âme. C'est la grammaire du texte, pas une interprétation.
- « Âme vivante » est l'expression que la Genèse emploie d'abord pour les poissons et le bétail. Ce n'est pas le nom de notre part immortelle.
- Le mot « âme » désigne tour à tour la vie, le sang, la personne qu'on compte, le cadavre, et l'homme intérieur. Ce n'est pas le nom d'une pièce.
- L'esprit de l'homme est réel — mais il est formé par Dieu, donc créé. Le potier n'est pas dans le pot.
- Le corps n'est pas la part basse de l'homme : il est l'ouvrage des mains de Dieu, il désire Dieu, Dieu l'a assumé, et il ressuscitera.
Sur votre corps. S'il est l'un des deux composants de ce que vous êtes, la façon dont vous le traitez n'est pas une question d'hygiène : c'est une question théologique. Le sommeil, la nourriture, le repos ne sont pas des sujets « moins spirituels » que la prière. Vous ne possédez pas votre corps comme on possède une voiture. Votre corps, c'est vous.
Sur la manière de porter les autres. Si l'homme est une unité, rien de ce qui atteint un composant ne laisse l'autre intact. Une souffrance du corps retentit sur la vie intérieure ; un poids intérieur se dépose dans le corps. Cela devrait nous délivrer de deux réflexes également faux : « ce n'est que spirituel, prie davantage », et « ce n'est que chimique, cela n'a rien à voir avec ta vie devant Dieu ».
Souvenez-vous d'Élie, effondré, demandant la mort (1 Rois 19). La première chose que Dieu lui envoie n'est pas un sermon : c'est un ange qui le fait dormir, puis manger, puis dormir encore — et ensuite seulement vient la parole. C'est un traitement de l'homme entier.
Sur la mort. Si vous avez appris que mourir consiste pour l'âme à s'échapper enfin du corps, vous avez appris quelque chose de Platon, pas de la Bible. L'Écriture appelle la mort « le dernier ennemi qui sera détruit ». Et devant le tombeau de son ami, le Fils de Dieu ne fait pas un discours sur la libération de l'âme : « Jésus pleura ». Il regarde la défaite de son propre ouvrage. Cela ne supprime pas notre espérance — mais cela nous autorise à trouver la mort révoltante. Elle l'est.
Si mon corps n'est pas un contenant provisoire mais l'un des deux composants de ce que je suis, qu'est-ce que cela change concrètement à la manière dont je le traite — et à la manière dont j'écoute celui ou celle qui souffre devant moi ?
#Vers la suite
Une dette demeure, et vous l'avez sans doute déjà en tête. Il y a dans le Nouveau Testament au moins deux textes qui semblent bel et bien compter jusqu'à trois. Paul écrit aux Thessaloniciens : « que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible ». Et l'épître aux Hébreux parle d'une parole « pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ».
Ces textes existent, ils sont réels, et ils ne seront pas escamotés. L'étude suivante les prend de front — avec un outil littéraire que la Bible emploie constamment, jusque dans la bouche de Jésus quand il demande d'aimer Dieu « de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force ».
#Références bibliques
- Genèse 2:7 — l'équation fondatrice : poussière, souffle, être vivant
- Genèse 1:20, 21, 24 — « âme vivante » employé pour les animaux
- Genèse 19:26 — la construction « devenir »
- Genèse 35:18 ; 46:27 ; Actes 2:41 — la vie qui s'en va, les personnes qu'on compte
- Lévitique 17:11 ; Deutéronome 12:23 — l'âme, c'est le sang
- Nombres 6:6 — « une âme morte »
- Ézéchiel 18:4 — « l'âme qui pèche, c'est celle qui mourra »
- Psaume 42:2 ; 103:1 ; Jonas 2:6 — l'âme comme homme intérieur, et comme gorge
- Zacharie 12:1 — l'esprit de l'homme est formé, donc créé
- Ecclésiaste 12:7 — l'équation lue à l'envers
- Psaume 63:2 ; Jean 1:14 — la chair qui désire Dieu, et Dieu fait chair
- Galates 5:19-21 ; Romains 12:1 ; 1 Corinthiens 6:19 — « la chair » chez Paul
- Matthieu 10:28 — le corps et l'âme : deux termes, pas trois
- 1 Thessaloniciens 5:23 ; Hébreux 4:12 — les textes à examiner ensuite