Qu'est-ce qui fait qu'un homme vaut quelque chose ?
Posez la question autour de vous et vous obtiendrez toujours les mêmes réponses : ce qu'il produit, ce qu'il rapporte, ce qu'il pense, ce dont il est encore capable. Des réponses qui fonctionnent tant qu'on est en forme. Elles s'effondrent le jour où l'on tient la main d'un père qui ne reconnaît plus personne, ou celle d'un enfant qui ne parlera jamais.
Le psalmiste pose exactement cette question — mais il ne la pose pas à un philosophe. Il la pose à Dieu.
Psaume 8:5 (LSG)
Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ?
C'est le bon réflexe, et c'est le point de départ de toute cette étude. Un objet ne se définit jamais complètement par lui-même : il se définit par celui qui l'a conçu et par ce à quoi il le destinait. Si nous voulons savoir ce que nous sommes, il faut aller écouter ce que Dieu en dit.
Et ce qu'il en dit tient en une phrase de quatre mots, prononcée au sixième jour : l'homme est fait à l'image de Dieu.
#Le titre volé aux rois
Ouvrons le texte.
Genèse 1:26-28 (LSG)
Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.
Pour mesurer la force de ces lignes, il faut savoir une chose sur le monde dans lequel elles ont été écrites. Le titre d'« image du dieu » existait déjà, en Égypte comme en Mésopotamie. Mais il était réservé à une seule personne : le roi. Le pharaon était l'image vivante du dieu sur la terre. On plantait des statues du roi aux frontières de l'empire pour signifier, sans un mot : ici règne celui que cette statue représente.
Et voilà ce que fait la première page de la Bible. Elle prend ce titre royal, réservé à un seul homme dans tout l'empire — et elle le donne à tout le monde. Pas au pharaon. Pas à une élite. À l'humanité entière, hommes et femmes, sans condition.
C'est une révolution silencieuse, et elle est posée avant même que le récit commence.
Remarquez au passage le mot employé pour « image ». En hébreu, c'est le mot de la statue — celui-là même qui sert ailleurs à désigner les idoles, parce qu'une idole est une statue censée représenter un dieu. Cela éclaire d'un jour nouveau l'interdiction des images taillées : Dieu ne défend pas qu'on le représente parce qu'aucune représentation ne serait possible, mais parce qu'il en a déjà installé une sur la terre — et il l'a faite vivante. Toute idole est la contrefaçon d'un dispositif que Dieu avait déjà mis en place. Et tout mépris d'un être humain est une atteinte à la seule représentation de lui-même qu'il ait jamais autorisée.
L'image de Dieu est le statut donné par Dieu à tout être humain, homme et femme, en vertu duquel il représente son Créateur sur la terre. Elle est reçue à la création, jamais méritée. Elle comporte une charge — représenter Dieu et gouverner la création en son nom — et une capacité de relation, parce que Dieu lui-même n'est pas une solitude. Elle est défigurée par le péché sans jamais être effacée, et elle trouve son accomplissement dans le Christ.
#Une charge, pas seulement une qualité
On nous a souvent expliqué que l'image de Dieu était une qualité que nous possédons : la raison, la conscience morale, le langage, la capacité de connaître Dieu. Cette lecture n'est pas fausse — quelque chose dans notre constitution nous distingue de l'animal. Mais elle ne doit jamais rester seule, et pour une raison très concrète.
Si l'image de Dieu se réduisait à une faculté — la raison, la conscience, le langage —, alors la dignité humaine deviendrait une question de degré. Le nouveau-né, la personne gravement handicapée, celle qui n'a plus sa mémoire porteraient-ils moins l'image de Dieu ? Le texte biblique ne va jamais dans cette direction. Jamais.
Ce que le texte établit lui-même, c'est autre chose. Regardez la construction de la phrase : « Faisons l'homme à notre image... et qu'il domine ». L'image et la charge sont attachées dans la même respiration. Être à l'image de Dieu, ce n'est pas d'abord quelque chose que nous sommes : c'est quelque chose que nous portons.
Et cela change immédiatement le sens du verbe « dominer ». Un représentant ne gouverne pas selon son caprice : il gouverne au nom de celui qu'il représente, et selon sa volonté. La domination confiée en Genèse 1 est celle d'un gérant, pas d'un propriétaire. Quiconque l'a comprise ne peut plus traiter la création — ni personne — comme un bien dont il disposerait.
Ce n'est pas une reconstruction moderne. Le psaume qui ouvrait cette étude continue exactement dans ce sens :
« Tu l'as fait de peu inférieur à Dieu, et tu l'as couronné de gloire et de magnificence. Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds. » — Psaume 8:6-7
Couronnement, gloire, domination : c'est le vocabulaire d'une investiture royale. L'Ancien Testament se commente ici lui-même.
#Un Dieu qui dit « faisons »
Un mot mérite qu'on s'y arrête. Dieu ne dit pas « je ferai ». Il dit : faisons. Et dans la même phrase : « à notre image, selon notre ressemblance ». Trois pluriels dans la bouche de Dieu.
Puis, au verset suivant, tout retombe au singulier : « Dieu créa l'homme à son image ».
Ce n'est pas une maladresse. Et ce n'est pas isolé : après la chute, Dieu dira « l'homme est devenu comme l'un de nous » (Genèse 3:22), et à Babel, « descendons, et confondons leur langage » (Genèse 11:7).
Soyons précis sur ce que cela prouve, et sur ce que cela ne prouve pas.
Ce qu'on ne peut pas dire : que ce verset démontre la Trinité. La doctrine de la Trinité ne se construit pas sur une phrase ; elle se construit sur l'ensemble des Écritures, et elle ne prend sa forme pleine qu'avec la venue du Fils et de l'Esprit.
Ce qu'on peut dire : dès la première page, le Dieu unique de la Bible n'est pas une solitude. Il y a en lui une pluralité, une délibération, un « nous » — et cela coexiste sans la moindre gêne avec l'affirmation absolue qu'il est un. Quand le Nouveau Testament révélera le Père, le Fils et l'Esprit, il n'ajoutera rien d'étranger : il nommera ce que la Genèse laissait déjà entendre.
Retenez cette phrase, car tout ce qui suit en dépend : nous sommes faits à l'image d'un Dieu qui n'est pas seul.
#Ce que la chute n'a pas pu enlever
Beaucoup de chrétiens répondraient spontanément que la chute a détruit l'image de Dieu en l'homme, et que le Christ vient nous la rendre. C'est une réponse qui sonne bien. Le texte dit autre chose.
Genèse 3 raconte la transgression, et quatre ruptures immédiates : avec Dieu, ils se cachent ; entre eux, l'homme accuse la femme ; avec eux-mêmes, la honte ; avec le sol, maudit. Genèse 4 va plus loin encore : un frère tue son frère. Mais notez ce que le texte ne dit pas : nulle part il n'est écrit que l'image a été retirée.
Et deux chapitres après la chute, le même vocabulaire revient, intact :
Genèse 5:1-3 (LSG)
Voici le livre de la postérité d'Adam. Lorsque Dieu créa l'homme, il le fit à la ressemblance de Dieu. Il créa l'homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d'homme, lorsqu'ils furent créés. Adam, âgé de cent trente ans, engendra un fils à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth.
L'image ne s'est pas éteinte à la première génération : elle se transmet. Et le texte va encore plus loin. Après le déluge — après le jugement le plus radical de toute l'histoire humaine — Dieu fonde sur elle l'interdit du meurtre :
Genèse 9:6 (LSG)
Si quelqu'un verse le sang de l'homme, par l'homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l'homme à son image.
Le mot décisif est « car ». L'interdiction de tuer n'est fondée ni sur une convention sociale, ni sur l'utilité, ni sur la sensibilité : elle est fondée sur l'image. Tuer un homme, c'est porter la main sur une représentation vivante de Dieu. Et l'argument vaut pour tout être humain, croyant ou non — il vaut même pour le meurtrier qu'on châtie.
Le Nouveau Testament dit la même chose, à propos de notre langue : « par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu » (Jacques 3:9). Jacques ne dit pas « ne maudissez pas vos frères ». Il dit : ne maudissez pas les hommes — ceux-là mêmes qui vous exaspèrent.
Imaginez un vitrail fortement fissuré. Les morceaux sont là, le dessin reste reconnaissable, la lumière passe encore — mais elle passe mal, elle se disperse, elle ne donne plus la figure que l'artiste avait voulue. Personne ne dirait qu'il n'y a plus de vitrail. Personne ne dirait non plus qu'il est intact.
C'est exactement ce que fait le péché. L'image est devenue difficile à lire ; elle est brisée. La rédemption n'est donc pas la fabrication d'une image disparue : c'est la restauration d'une image qui n'a jamais cessé d'être là.
Et la conséquence est immense : il n'existe aucun être humain, si dégradé soit-il, qui soit hors de portée de cette restauration — parce qu'il n'en existe aucun qui ait cessé de porter l'image.
#Deux personnes, un seul nom
Revenons à Genèse 2, où le récit resserre son attention : du cosmos, il vient à un jardin, et s'arrête sur un couple.
C'est là que Dieu prononce, pour la première fois dans la Bible, les mots « pas bon » — au beau milieu d'un récit qui vient de répéter sept fois que tout était bon. Et ce qui n'est pas bon n'est pas une malfaçon : c'est la solitude. « Il n'est pas bon que l'homme soit seul. » Le Dieu qui n'est pas une solitude déclare que la solitude de sa créature ne va pas.
Il lui donne alors « une aide semblable à lui ». Deux mots, en hébreu, qu'il faut sauver d'un malentendu tenace.
Le premier, 'ezer, « aide, secours », n'a rien d'une fonction subalterne : c'est le mot que la Bible emploie le plus souvent pour Dieu lui-même. « D'où me viendra le secours ? Le secours me vient de l'Éternel » (Psaume 121). Si « aide » impliquait une infériorité de nature, il faudrait dire que Dieu est inférieur à Israël. Personne ne le dira.
Le second, kenegdo, signifie « comme en face de lui », à son vis-à-vis. Un être du même niveau, avec qui la rencontre en face à face devient possible. Et le récit le démontre par élimination : Dieu fait défiler tous les animaux devant l'homme, qui les nomme un à un — et « il ne trouva point d'aide semblable à lui ».
Puis vient le premier discours humain de toute la Bible. Ce n'est pas un ordre, c'est un poème : « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! » Une formule d'identité de nature. Adam ne dit pas « voici ma servante ». Il dit : c'est ma substance, c'est le même être que moi.
Un détail se joue ici, et il est magnifique. Dieu avait annoncé une aide ; Adam, en la voyant, ne prononce jamais ce mot. S'il l'avait fait, il l'aurait définie par son utilité, comme il venait de classer les animaux. En l'écartant, il refuse de la réduire à un rôle. Le besoin s'efface derrière la joie de la rencontre.
Deux détails achèvent le tableau. D'abord, le mandat de Genèse 1 est donné au pluriel : « Dieu les bénit, et leur dit : soyez féconds... et dominez ». Un humain seul est incapable de porter ce décret ; l'homme et la femme y entrent ensemble, à égalité de responsabilité. Ensuite, le nom :
« Il créa l'homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d'homme. » — Genèse 5:2
Lisez-le lentement. L'hébreu dit : il appela leur nom — pluriel, deux personnes — Adam, singulier, un seul nom. Deux personnes distinctes portent un nom unique. Ce n'est pas une confusion : Ève ne devient pas Adam. Ce n'est pas une addition : ils ne s'appellent pas « Adam et Ève », comme deux entités juxtaposées. Il y a un nom, et deux qui le portent.
Le Dieu qui dit « faisons », qui dit « l'un de nous », crée l'homme à son image — et il le crée comme deux personnes distinctes portant un seul nom, appelées à devenir une seule chair sans cesser d'être deux.
Le couple humain est une ombre créaturelle de ce que Dieu est. Le mot est choisi avec précaution. Une ombre a la forme de ce qui la projette, elle en dit quelque chose de vrai — mais elle n'a ni la même substance, ni la même dignité, ni la même profondeur. L'unité des personnes divines est éternelle et sans commencement ; celle du couple est créée, dans le temps, entre deux êtres distincts.
Il ne faut jamais confondre l'ombre et la réalité. Mais une ombre n'est pas rien : c'est le moyen que Dieu a choisi pour que sa créature ait, sous les yeux et dans sa propre chair, quelque chose de ce qu'il est.
#Celui qui est l'image
Tout cela nous laisse devant une image réelle mais brisée, portée par des hommes qui meurent. L'Ancien Testament ne referme pas ce dossier. Le Nouveau le fait — et d'une manière qu'on n'attendait pas. Il ne se contente pas de dire que l'image demeure : il désigne quelqu'un qui est l'image.
Colossiens 1:15 (LSG)
Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.
La différence avec Genèse 1 tient à un seul mot. Adam est fait à l'image : elle lui est conférée, il la porte comme une charge reçue. Le Christ, lui, est l'image — sans préposition, sans médiation. L'un est image par participation ; l'autre l'est par nature. L'image de Dieu n'était donc pas seulement un statut donné au premier homme : elle avait, dès l'origine, un modèle — et ce modèle est le Fils.
Souvenez-vous du Psaume 8 : « tu l'as couronné de gloire, tu lui as donné la domination ». Or l'humanité n'a manifestement pas tenu cette charge. L'épître aux Hébreux reprend ce psaume et pose le constat avec une honnêteté saisissante : « Maintenant pourtant nous ne voyons pas encore que toutes choses lui soient soumises. Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur » (Hébreux 2:8-9).
Le mandat royal n'a pas été annulé. Il est tenu par un homme. Ce que le premier Adam a reçu et manqué, le Christ l'assume.
Et cela donne à la rédemption une définition très précise : elle n'est pas la réparation d'un mécanisme abîmé, elle est une conformation à quelqu'un. « Ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils » (Romains 8:29). Cette restauration est déjà commencée, et elle progresse par la contemplation : « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire » (2 Corinthiens 3:18).
Une dernière remarque, qui corrige beaucoup de choses. Le Christ, qui est l'image parfaite de Dieu, a vécu célibataire. Le mariage est donc une expression particulièrement dense de notre capacité de relation ; il n'en est ni la seule forme ni la condition. Nul ne porte moins l'image parce qu'il est seul.
#À retenir
- L'image de Dieu n'est pas d'abord une qualité que nous possédons — c'est une charge que nous portons et une capacité de relation dans laquelle nous vivons. En faire une simple faculté rendrait la dignité humaine graduable, et le texte biblique ne va jamais là.
- Ce titre était réservé aux rois dans tout le Proche-Orient ancien. La Bible l'accorde à l'humanité entière, hommes et femmes, dès sa première page.
- La chute n'a pas effacé l'image : elle l'a défigurée. Elle demeure chez le croyant comme chez l'incroyant, chez le plus fort comme chez le plus fragile — et c'est sur elle que Dieu fonde l'interdit du meurtre.
- Dès le premier chapitre, le Dieu unique se dit au pluriel sans cesser d'être un : « faisons », « l'un de nous ».
- Le couple humain — deux personnes portant un seul nom, devenant une seule chair — est une ombre créaturelle de cette unité-là.
- Le Christ ne porte pas l'image : il est l'image. Être sauvé, c'est être reconduit vers lui.
Sur votre propre valeur. Elle ne dépend ni de vos performances, ni de votre santé, ni de votre utilité. Elle vous a été donnée avant que vous ayez rien fait, et elle ne vous sera pas retirée quand vous ne pourrez plus rien faire.
Sur votre regard sur les autres. Il y a probablement, dans votre entourage, quelqu'un que vous avez cessé de regarder comme un homme. Le collègue insupportable, le voisin, celui dont vous parlez mal. Il porte l'image de Dieu, et le Christ — qui est cette image — est mort pour lui.
Sur ce que vous faites de la création. Vous êtes gérant, pas propriétaire. Cela concerne la terre, l'argent, l'autorité que vous exercez, et jusqu'aux personnes dont vous avez la charge.
Sur la solitude. « Il n'est pas bon que l'homme soit seul » n'est pas un reproche adressé à ceux qui le sont : c'est un diagnostic. Nous sommes faits à l'image d'un Dieu qui n'est pas une solitude. La communauté fraternelle n'est pas une commodité pratique — elle correspond à ce que nous sommes.
En quoi ma manière de parler des personnes qui m'exaspèrent, ou de considérer les plus fragiles, prend-elle réellement au sérieux le fait qu'elles portent l'image de Dieu ?
#Vers la suite
Nous venons de voir ce que l'homme est pour Dieu : son image, son représentant, son vis-à-vis. Reste une question tout aussi décisive, et beaucoup plus concrète : de quoi l'homme est fait.
Un seul verset y répond — « l'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l'homme devint un être vivant » — et il décide à lui seul de tout ce que l'on peut croire ensuite sur le corps, sur l'âme, sur l'esprit, et sur ce qui nous arrive à la mort. Vous verrez notamment que le mot que nos Bibles traduisent par « âme » ne veut pas du tout dire ce que nous croyons qu'il veut dire.
C'est l'objet de l'étude suivante.
#Références bibliques
- Psaume 8:5-7 — la question posée à Dieu, et la réponse royale
- Genèse 1:26-28 — l'homme créé à l'image et à la ressemblance de Dieu
- Genèse 2:18-25 — la création de la femme, l'aide qui lui correspond
- Genèse 3:22 ; 11:7 — « comme l'un de nous », « descendons »
- Genèse 5:1-3 — l'image transmise à Seth ; un seul nom pour deux
- Genèse 9:6 — le fondement de l'interdit du meurtre
- Psaume 121:1-2 — « le secours me vient de l'Éternel »
- Jacques 3:9 — les hommes faits à la ressemblance de Dieu
- Colossiens 1:15 — le Christ est l'image de Dieu
- Hébreux 2:6-9 — le Psaume 8 accompli en Jésus
- Romains 8:29 ; 2 Corinthiens 3:18 — la restauration en cours
- 1 Corinthiens 15:49 — nous porterons l'image du céleste